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L'Institut des Wirtschaftsprüfer (IDW) prend position de manière critique, entre autres, sur l'état actuel des exonérations applicables au patrimoine d'entreprise dans la loi sur les droits de succession

La commission de conciliation délibère le 08/09/2016 sur la résolution législative du Bundestag allemand (BR-Drs. 344/16) et sur les critiques des commissions du Bundesrat (BR-Drs. 344/1/16) concernant la loi de mise en œuvre des prescriptions de l'arrêt

2 min de lectureMis à jour : 2016-08-22Recommandé

La commission de conciliation délibère le 08/09/2016 sur la résolution législative du Bundestag allemand (BR-Drs. 344/16) et sur les critiques des commissions du Bundesrat (BR-Drs. 344/1/16) concernant la loi de mise en œuvre des prescriptions de l'arrêt du BVerfG du 17/12/2014 (1 BvL 21/12) relatives aux exonérations applicables au patrimoine d'entreprise dans la loi sur les droits de succession.

Dans sa contribution adressée à la commission de conciliation, l'IDW prend position de manière critique sur quelques points sélectionnés. Il s'agit du maintien de l'avantage fiscal pour les participations dans des sociétés de personnes à caractère commercial par leur forme juridique ainsi que, par analogie, dans des sociétés de capitaux, du risque d'une résurgence de la « Cash-GmbH », qui n'existe pas selon l'IDW, ainsi que des modifications apportées à la méthode simplifiée de capitalisation des bénéfices visant à corriger la surévaluation. En outre, l'IDW plaide pour que les nouvelles règles de l'ErbStG ne s'appliquent pas rétroactivement au 01/07/2016, mais avec effet pour l'avenir.

La lettre de l'IDW est consultable ici L'IDW prend position sur les droits de succession

Les principales critiques de l'IDW sont les suivantes :

– L'octroi de l'exonération optionnelle ne devrait pas être subordonné à la condition d'un patrimoine administratif maximal de 10 %.

– Pour les sociétés de personnes à caractère commercial par leur forme juridique (et, par analogie, les sociétés de capitaux), les avantages devraient être maintenus.

– Les éléments patrimoniaux à exclure du patrimoine administratif devraient être plafonnés au montant réel des engagements de prévoyance vieillesse existants lors des transmissions, évalués selon les principes du droit commercial.

– Les critiques formulées par les commissions du Bundesrat à l'égard du test des moyens financiers (y compris le seuil de tolérance de 15 %, le contrôle préalable du seuil de 90 % pour le patrimoine administratif préjudiciable ainsi que le seuil de 10 % pour le patrimoine administratif non préjudiciable) seraient infondées, car elles n'entraîneraient pas une résurgence de la « Cash-GmbH ».

– Le facteur de capitalisation de la méthode simplifiée de capitalisation des bénéfices devrait être nettement abaissé afin d'éliminer la surévaluation du patrimoine d'entreprise, jugée « déconnectée de la réalité » par l'IDW. Selon l'IDW, ce facteur de capitalisation trop élevé conduirait à des résultats inexacts.

– Les nouvelles règles de la loi sur les droits de succession devraient s'appliquer avec effet pour l'avenir, et non rétroactivement au 01/07/2016. À défaut, il faudrait au moins prévoir une option, soumise à demande, entre l'ancien et le nouveau droit pour la période allant du 01/07/2016 jusqu'à la promulgation du nouveau droit.

Source : IDW-online

Questions fréquentes

Questions fréquentes

  • Quelle position l'IDW défend-il concernant l'exonération optionnelle en matière de patrimoine administratif (Verwaltungsvermögen) ?

    L'IDW se prononce contre le fait de conditionner l'octroi de l'exonération optionnelle à un seuil maximal de 10 % de patrimoine administratif. Cette limite rigide ne serait pas appropriée et ne devrait donc pas figurer dans la nouvelle réglementation légale.

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  • Comment l'IDW évalue-t-il le risque de réapparition de la « Cash-GmbH » ?

    Selon l'IDW, le test des actifs financiers ne présente aucun risque de réapparition de la Cash-GmbH. Ni le seuil de tolérance de 15 %, ni le contrôle préalable du seuil de 90 % applicable au patrimoine administratif nuisible, ni le seuil de 10 % pour le patrimoine administratif non nuisible ne produiraient un tel effet. Les critiques formulées par les commissions du Bundesrat seraient donc infondées.

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  • Pourquoi l'IDW critique-t-il le facteur de capitalisation de la méthode simplifiée de la valeur de rendement ?

    Selon l'IDW, le facteur de capitalisation actuel conduit à une surévaluation irréaliste du patrimoine d'exploitation et donc à des résultats erronés. L'IDW demande par conséquent une baisse significative de ce facteur afin de garantir une évaluation appropriée.

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  • Quelle revendication l'IDW formule-t-il concernant le champ d'application temporel de la nouvelle réglementation sur les droits de succession ?

    L'IDW rejette une application rétroactive des nouvelles dispositions au 01/07/2016 et plaide pour une application avec effet pour l'avenir. Si cela ne devait pas être réalisable, il faudrait au moins accorder, pour la période allant du 01/07/2016 jusqu'à la promulgation du nouveau droit, un droit d'option entre l'ancien et le nouveau droit.

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  • Comment, selon l'IDW, les engagements de retraite doivent-ils être traités au regard des actifs administratifs (Verwaltungsvermögen) ?

    L'IDW demande que les éléments de patrimoine à exclure des actifs administratifs soient plafonnés au montant effectif des engagements de retraite existant au moment de la transmission. L'évaluation déterminante doit s'effectuer selon les principes du droit commercial allemand, afin de refléter le volume réel des engagements.

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