Dans son arrêt du 17 décembre 2014 relatif aux droits de succession et de donation, la Cour constitutionnelle fédérale a apporté une clarification juridique. Elle a considéré que l'avantage fiscal accordé à la transmission du patrimoine d'entreprise, en raison des emplois ainsi préservés, était en soi compatible avec la Loi fondamentale, et n'a contesté que certains aspects des règles en vigueur. Pour des informations plus détaillées, voir l'article La Cour constitutionnelle fédérale et les droits de succession de Steffen Rechtsanwälte à Bocholt.

Questions fréquentes
Questions fréquentes
Quand la Cour constitutionnelle fédérale allemande a-t-elle statué sur les droits de succession et de donation ?
La Cour constitutionnelle fédérale allemande (Bundesverfassungsgericht) a rendu son arrêt sur les droits de succession et de donation le 17 décembre 2014. Cette décision a clarifié le régime des avantages fiscaux applicables à la transmission du patrimoine d'entreprise.
L'avantage fiscal accordé au patrimoine professionnel est-il conforme à la Constitution ?
La Cour constitutionnelle fédérale allemande a jugé que l'avantage fiscal lié à la transmission du patrimoine professionnel est, en principe, compatible avec la Loi fondamentale. Cette position se fonde notamment sur la protection des emplois, que cet avantage vise à préserver.
Quelles parties de la réglementation sur les droits de succession ont été critiquées par le BVerfG ?
La Cour constitutionnelle fédérale n'a pas censuré l'ensemble du dispositif, mais uniquement certains aspects des règles en vigueur sur les droits de succession et de donation, jugés contraires à la Constitution. La logique générale de l'exonération du patrimoine d'entreprise est, en revanche, restée inchangée.
Pourquoi le droit des droits de succession favorise-t-il la transmission du patrimoine d'entreprise ?
Le législateur accorde des avantages fiscaux lors de la transmission du patrimoine d'entreprise principalement afin de préserver les emplois dans les entreprises transmises. Cet objectif a été reconnu par la Cour constitutionnelle fédérale (Bundesverfassungsgericht) comme une justification légitime de la différence de traitement par rapport aux autres catégories de patrimoine.